Les trois différences, en clair.
1. Le capital. L'assurance de la banque suit le solde de votre hypothèque : elle fond à mesure que vous remboursez. Votre prime, elle, ne baisse pas. Une police personnelle garde son capital intact — si vous décédez à l'année 20 avec 60 000 $ de solde, la banque verse 60 000 $, la police personnelle verse le plein montant.
2. Le bénéficiaire. Avec l'assurance de la banque, c'est la banque qui est payée. Le prêt s'éteint, point. Avec votre police, c'est votre conjoint ou vos enfants qui reçoivent l'argent — et qui décident quoi en faire. Rembourser l'hypothèque, ou garder les liquidités et continuer les paiements. C'est leur choix, pas celui de la banque.
3. La portabilité. L'assurance de la banque disparaît si vous changez de prêteur, vendez, ou refinancez. Vous devrez souscrire à nouveau — plus vieux, donc plus cher, et avec le risque qu'un problème de santé survenu entre-temps vous rende inassurable. Votre police vous suit partout, pour toujours, au même prix.
Un quatrième point, moins connu. Plusieurs assurances de prêt bancaires font la sélection médicale au moment de la réclamation, pas à la souscription. Autrement dit, on vérifie votre dossier de santé quand vous mourez, pas quand vous signez. Une police personnelle est étudiée à l'émission : une fois acceptée, elle est acquise.